Le 15 juillet 2009 dans la journée, j’ai escaladé l’un des piliers de la tour Eiffel jusqu’au milieu de la voûte et de là-haut j’ai dispersé quelques centaines de feuillets contenant mon article « HOMO ESCROCUS ». L’article étant volumineux, chaque feuillet contenait cinq pages agrafées.
Après avoir épuisé tout mon stock de tracts, je me suis mis à descendre par un autre pilier de la tour.
Au moment où j’ai touché le sol, des applaudissements de multiples spectateurs ont éclaté.
Au même moment, naturellement, je me suis retrouvé entre les mains de la police.
Le comportement des agents, et j’insiste bien là-dessus, était extrêmement correct (cela n’a rien à voir avec les méthodes de la milice russe mafieuse).
Peu de temps après, j’ai été emmené dans un commissariat situé rue Fabert.
A la police, j’ai exposé les raisons de ma démarche. Une fois mes explications notées et le procès-verbal signé par moi et une jeune interprète, les gardiens de la paix m’ont rendu mon sac à dos et m’ont relâché sans me notifier aucune accusation, en m’invitant néanmoins à ne plus reproduire de tels actes.
Le lendemain, en consultant les infos sur Internet, je n’ai trouvé aucune mention de ma manifestation.
Effectivement, pourquoi informer l’opinion publique d’un fait divers parfaitement banal ?! C’est presque chaque jour que la tour Eiffel est escaladée sur sa paroi extérieure par quelqu’un qui tient absolument à s’adresser «urbi et orbi» par voie de tracts, n’est-ce pas ? Sérieusement parlant, le mutisme des médias français, qui gardent le silence sur ma manifestation (unique en son genre dans toute l’histoire de la tour Eiffel), illustre avec éclat la justesse de mon article sur « la corporation profondément échelonnée » : il fait apparaître- on ne peut mieux - que cette publication a touché la cible au cœur même.
La Corporation a enjoint à l’ensemble des médias de rester muet comme des carpes. Et, on le voit, les médias sont plus que dociles, ils sont très bien dressés. Et même au cirage de pompes. A quand l’époque où, tels des chiens de compagnie, vont-ils amener des pantoufles au lit de leur maître sur son ordre ?
Pour ce qui est des médias « non dressés », hélas, il n’y en a plus en France. Ce n’est plus mon avis personnel, c’est désormais un fait avéré, prouvé. Et c’est pour avoir une telle preuve, que j’ai du me livrer à cet exercice d’escalade.
Hélas, la société française ne se rend même pas compte qu’elle est, depuis longtemps déjà, soumise aux intérêts de la « Corporation mono-ethnique et polynationale ».
La ligne rouge sur la photo retrace mon parcours sur le côté de la Tour Eiffel, qui regarde la Seine
Le 17 juillet 2009 ¤ Sergey POTYLITSYN (Ñåðãåé ÏÎÒÛËÈÖÛÍ)
Voir les détails : http://ablethink.narod.ru/assignation.html
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